Getronics, l’un des plus grands fournisseurs mondiaux de services et solutions dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, lance un Baromètre ICT annuel. Ce sondage évalue la satisfaction des travailleurs belges à l’égard de l’infrastructure ICT au sein de leur environnement de travail et donne un aperçu de leurs attentes par rapport aux divers outils et services informatiques ainsi que de l’utilisation qui en est faite. Contrairement à d’autres enquêtes, le Baromètre ICT de Getronics se fonde sur l’avis non pas de responsables IT, mais bien d’utilisateurs finaux. Ces derniers sont en effet au centre des préoccupations de Getronics, qui se base toujours sur leurs besoins et attentes pour proposer des solutions et ainsi faciliter le dialogue entre l’informatique et les opérateurs.
Pour 92 % des travailleurs, des applications et outils ICT efficaces sont essentiels au bon fonctionnement de l’entreprise, tandis que 88 % des répondants considèrent le PC comme indispensable à l’exécution de leur travail quotidien. 85 % estiment que la qualité des applications ICT se répercute sur l’efficacité de leur travail et 82 %, que de bons outils ICT sont essentiels pour faire du bon travail. « Ces chiffres prouvent que l’ICT est progressivement devenue indispensable dans les entreprises, même si elles n’en sont pas encore toujours conscientes », commente Benny Corvers, Director ICT Consulting et Business Development chez Getronics. « Ils montrent également que les utilisateurs finaux eux-mêmes mesurent très bien l’importance et l’utilité de l’ICT. Nous constatons donc qu’il existe une demande générale pour des outils ICT de qualité pouvant générer un réel gain de productivité ».
70 % des sondés se disent satisfaits à très satisfaits de leur infrastructure ICT professionnelle. C’est dans le secteur des télécoms que la satisfaction est la plus grande (80 %), les travailleurs les moins satisfaits étant ceux des secteurs public et non marchand (64 %). Certains aspects suscitent cependant aussi l’agacement des travailleurs : pour 29 % d’entre eux, la rapidité des systèmes ICT laisse à désirer, 25 % se plaignent des délais d’intervention du service technique et 23 % jugent insuffisante l’information mise à disposition sur les outils ICT. « Les travailleurs belges sont dans l’ensemble très favorables à l’ICT, mais il reste cependant encore pas mal de pain sur la planche. Certains des problèmes encore dénoncés actuellement, par exemple par rapport au service technique, pourraient être résolus par la mise en place d’une infrastructure plus standardisée. Les entreprises ne doivent plus se concentrer sur les bases de l’ICT, mais bien sur sa valeur ajoutée », poursuit Benny Corvers. « Un meilleur aménagement et une plus grande standardisation du lieu de travail permettrait déjà aux collaborateurs IT de libérer davantage de temps pour les tâches directement liées à l’activité ».
Sur les 94 % de travailleurs qui ont accès à l’Internet, 48 % y ont un accès limité. Le secteur bancaire se classe en tête dans ce domaine avec une restriction d’accès dans 63 % des cas, tandis que les secteurs public et des services se montrent les moins regardants à cet égard (40 %). 40 % des personnes interrogées ne disposent pas d’une connexion sans fil au bureau et 57 % peuvent accéder à leur boîte électronique depuis l’extérieur. Elles sont 55 % à recevoir plus de trente e-mails par jour et 10 % à en recevoir plus de nonante par jour. « Ces chiffres montrent que l’e-mail reste un moyen de communication primordial dans bon nombre d’entreprises et qu’il soumet une large part des travailleurs à une pression considérable », commente Ivan Cols, Marketing Manager chez Getronics. « Ce stress peut en grande partie être diminué en combinant l’utilisation de l’e-mail à une série d’autres outils, telles que les informations de présence, la messagerie instantanée, les teamsites, les groupes de discussion, les conférences web, ... En utilisant les canaux de communication adéquats, les travailleurs pourront collaborer plus rapidement et plus efficacement et donc être plus productifs ». L’intranet semble dans l’ensemble relativement bien adopté : 94 % des sondés disposent d’un intranet dans leur entreprise. Parmi eux, 85 % y recourent pour accéder à des fichiers, 79 % pour effectuer des recherches internes, et 54 % s’y servent d’outils de collaboration. « Les résultats laissent transparaître une certaine inertie de l’intranet dans bon nombre d’entreprises. La plupart de ces réseaux internes sont ainsi purent informatifs et peu interactifs. Ils se limitent la plupart du temps à des fonctionnalités de base, alors qu’ils offrent pourtant une foule de possibilités. Bien des choses peuvent encore être améliorées à ce niveau, surtout en matière de collaboration », explique Benny Corvers. « La technologie est disponible, la volonté y est du côté des utilisateurs, il ne reste à présent plus aux entreprises qu’à oser ou vouloir franchir le pas ». Les nouvelles technologies sont en pleine expansion dans le monde des entreprises : près d’1 société sur 5 (18 %) utilise régulièrement un wiki, 1 sur 4 pratique le webconferencing et 1 sur 3 recourt à une messagerie instantanée et consulte des blogs en ligne. La grande majorité des utilisateurs estiment que ces nouvelles technologies contribuent positivement à la qualité de leur travail. Ceci est particulièrement vrai pour les conférences web (93 %), les wikis (85 %) et l’Internet mobile (85 %). Les réseaux sociaux et les blogs affichent pour leur part des scores légèrement inférieurs (respectivement 53 % et 51 %). « Mais l’inverse est également vrai : ceux qui n’utilisent pas ces outils n’en voient pas vraiment l’utilité », observe Ivan Cols. « Il y a donc encore clairement un problème de méconnaissance par rapport au Web 2.0 et une certaine réticence de la part des entreprises. Nous sommes curieux de découvrir les résultats du prochain Baromètre ICT pour voir comment tout cela aura évolué ».
La grande majorité du temps de travail (85 %) est encore passée au bureau, contre 9 % en déplacement et 6 % à la maison. 48 % des travailleurs ont la possibilité de travailler de chez eux d’une manière ou d’une autre et près de la moitié d’entre eux (43 %) en font effectivement usage au moins une fois par semaine. Remarquons encore que 93 % des personnes ayant la possibilité de travailler à domicile se déclarent satisfaites de leur travail, contre 84 % du côté de celles qui n’ont pas cette possibilité. 85 % des télétravailleurs se disent également satisfaits de leur entreprise, alors que ce pourcentage baisse à 75 chez les non télétravailleurs. « Ces chiffres montrent que les gens attachent de plus en plus d’importance à la flexibilité et à l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Lorsque l’on s’aperçoit que les collaborateurs qui ont la possibilité de travailler de chez eux retirent une plus grande satisfaction de leur travail et de leur entreprise, cela vaut la peine pour les sociétés de réfléchir à la question », poursuit Ivan Cols.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les travailleurs ne demandent ni des outils spectaculaires ni de grandes révolutions. Ils évoquent avant tout des solutions pouvant leur simplifier le quotidien : 85 % des sondés souhaiteraient des applications leur permettant de localiser et contacter facilement et rapidement leurs collègues. 77 % aimeraient des agendas communs et partagés, et 60 % désireraient recevoir toutes leurs communications via un seul appareil. « Toutes ces solutions s’inscrivent parfaitement dans le cadre de nouvelles technologies telles que les communications unifiées, la collaboration et le partage de présence, etc. Le Future-Ready Workspace™ a été spécialement développé à partir des besoins des utilisateurs finaux pour répondre à leurs exigences et à d’autres besoins de base tels que l’Internet, la sécurisation, le classement et l’impression, le stockage, … Le Baromètre ICT nous révèle également que l’avenir est là ».